Comment créer un fichier de prospects BtoB ?

prospects BtoBVous lancez votre entreprise ou vous cherchez à développer votre clientèle BtoB ? Vous aimeriez inscrire votre croissance dans la durée en disposant d’un fichier de prospects qualifiés ? Voici quelques conseils afin de créer un fichier de prospects BtoB qui saura se rendre efficace dans le cadre de votre prospection commerciale.

Sachez tirer parti de votre réseau

Commencez votre fichier de prospects BtoB par le plus évident, c’est à dire : votre propre réseau. Celui-ci est constitué des diverses personnes croisées au fil de vos expériences :

  • Contacts d’une précédente expérience professionnelle
  • Rencontres sur des salons, lors de conférences ou d’autres évènements professionnels
  • Réseau d’anciens élèves
  • Contacts dans le cadre de vos loisirs, etc.

Mais bien entendu, votre réseau est aussi virtuel. Des plateformes telles que LinkedIn sont utilisées par de nombreuses entreprises afin d’élargir leur réseau et d’enrichir leur fichier de prospects BtoB.

Il existe des outils spécifiques vous aidant à gagner du temps sur les réseaux sociaux. Ceux-ci permettent de récupérer des informations précises telles que le poste, la localisation ainsi que les coordonnées.

Dans les faits, toutes les personnes de votre entourage ou avec lesquelles vous êtes en contact représentent des acheteurs ou des apporteurs d’affaires potentiels. L’idée demeure de présenter vos produits ou services de manière à créer l’intérêt/l’envie, sans brusquer vos interlocuteurs.

Un réseau bien établi ne pourra qu’être bénéfique à votre entreprise, car un prospect pourra rapidement vous transmettre les détails d’une autre personne, et vous verrez ainsi votre fichier se développer régulièrement.

Exploitez vos plateformes internet

Vous disposez d’un site internet ou d’un blog ? Ce sont d’excellents outils vous aidant à glaner de précieuses informations.

Grâce à l’inbound marketing, vous encouragez les professionnels à s’intéresser à vos produits ou services, et à vous fournir leurs coordonnées afin d’en profiter. Vos billets de blog sont populaires ? Proposez une newsletter permettant à vos lecteurs d’être tenus au courant des nouvelles publications. Ils vous transmettront ainsi leur email et certaines informations personnelles (nom, prénom, poste…). Vous pouvez également offrir d’autres ressources ayant un intérêt pour vos prospects, en échange d’une adresse email :

  • Livre blanc
  • Infographie
  • Rendez-vous diagnostic
  • Accès test
  • Vidéo, etc.

Créez vos contenus en fonction de votre cible en répondant à la question : « Quels sont les sujets qui intéressent mes prospects B2B ? »

Votre site internet vous permet de collecter les coordonnées de vos clients, mais aussi des personnes ayant créé des comptes sans commander. Ils représentent de potentiels clients lors d’une prochaine campagne de prospection.

Il existe également des outils capables de vous fournir les coordonnées des personnes ayant visité votre site sans s’inscrire.

Utilisez des bases de données

Il existe désormais de très nombreuses solutions vous permettant d’acquérir des données très pointues. Au-delà des bases de données SIRENE®, n’hésitez pas à privilégier d’autres bases de données en ligne plus précises et segmentées. Grâce à celles-ci, vous pouvez rechercher uniquement par :

  • Forme juridique
  • Chiffre d’affaires
  • Secteur d’activité
  • Zone géographique
  • Effectifs, etc.

Ces fichiers vous permettent en général de profiter non seulement d’emails, mais également des numéros de téléphone, et d’obtenir le nom des dirigeants de chaque entreprise.

Disposer d’un fichier de prospects BtoB ciblé vous aidera à optimiser vos démarches de prospection et ainsi à obtenir de meilleurs résultats commerciaux. Vous retrouverez d’ailleurs au sein de cet article quelques conseils pour bien utiliser votre fichier de prospection.

Exploitez les informations de vos structures physiques

Les professionnels qui possèdent une structure physique pourront également exploiter celle-ci.

N’hésitez pas à offrir des réductions en échange d’un email ou invitez vos clients et prospects BtoB à s’enregistrer afin d’être conviés à des évènements privés. Une excellente façon d’enrichir votre fichier prospects tout en vous inscrivant dans une démarche proactive.

On le voit, il n’y a pas une, mais bien plusieurs manières complémentaires de constituer un fichier de prospects BtoB. Selon le temps et les moyens dont vous disposez, vous pourrez commencer par votre réseau pour ensuite enrichir votre fichier grâce aux autres méthodes présentées.

N’oubliez pas d’actualiser en permanence votre fichier de prospects afin que celui-ci conserve sa valeur. Également, sachez déterminer les informations dont vous avez besoin (téléphone, email, adresse…) pour ne pas vous encombrer de données inutiles.

Une fois votre fichier constitué, vous pourrez avoir recours à des outils de prospection vous permettant d’automatiser vos démarches emailing ainsi que vos relances.


Comment l’avancée de l’IA aide les professionnels du marketing à prendre de meilleures décisions

Nikos Acuña

Tribune réalisée par Nikos Acuña, Chief Visionnary Officer, Sizmek

Nous savons que l’intelligence artificielle (IA) a déjà de multiples implications dans notre vie quotidienne. Netflix réussit par exemple à prédire les séries dont nous allons enchaîner les épisodes les uns après les autres, alors que Nest assimile nos préférences pour adapter au mieux la température au sein de nos foyers. Même la médecine progresse rapidement en se servant de l’IA pour analyser de nombreuses données, dont celles liées à notre ADN, en vue de créer des traitements pour soigner différentes pathologies. Si l’exécution de certaines tâches est plus facile, plus rapide et plus efficace grâce à la technologie, il semble logique que l’IA appliquée à la publicité rende également les marques et les agences plus intelligentes.

Des décisions fondées sur les données

C’est notamment la grande quantité de données et d’informations sur les consommateurs dont disposent désormais les professionnels du marketing qui rend tout cela possible. Bien trop nombreuses pour être traités, organisés ou manipulés par l’esprit humain, ces gigantesques volumes de données représentent à la fois un défi et une opportunité exceptionnelle pour les entreprises. Car si nous ne savons pas encore comment exploiter tout le potentiel de ces données, nous savons déjà que celles-ci détiennent le secret que les publicitaires essaient de percer depuis l’époque des Mad Men : comment identifier clairement les personnes susceptibles d’acheter nos produits ?

Grâce à l’IA, nous pouvons donner un sens à ces données, en tirer des informations utiles et les exploiter pour déterminer le consommateur, le moment, le type de matériel connecté et le contexte adaptés avant de diffuser une publicité. L’IA fait le gros du travail et s’avère un outil marketing puissant, dans la mesure où aucun être humain ne pourrait décider en une milliseconde où placer une publicité en analysant 300 milliards de signaux quotidiens.

Des perspectives inédites

Si tout cela semble déjà très prometteur, les capacités de l’IA vont bien au-delà d’une automatisation programmatique basique. Si une plateforme optimisée par l’IA, comme celle de Sizmek, peut déjà fournir les informations nécessaires pour décider en une fraction de seconde quelle publicité diffuser et à quel endroit, les avantages ne s’arrêtent pas là pour les marques et les agences. La valeur de l’intelligence artificielle réside également dans sa capacité à analyser des quantités de données qui semblent incompréhensibles, à en tirer des informations pertinentes et à les rendre exploitables. Ce qui offre des perspectives inédites pour les professionnels du marketing – voire les entreprises tout entières – qui peuvent ainsi utiliser l’IA pour optimiser leurs campagnes, toucher de nouveaux consommateurs et augmenter les conversions.

Une meilleure compréhension des consommateurs

L’IA nous aide en effet à identifier les dynamiques à l’œuvre dans les ensembles de données, mettant ainsi en lumière les facteurs qui favorisent la conversion. Elle aide ainsi les professionnels du marketing à optimiser leur ciblage vers un résultat recherché (par exemple, le pourcentage d’augmentation des applications d’assurance en ligne), sans avoir à s’appuyer sur des données tierces. L’IA peut analyser des milliards de points de données – en observant ce qui fonctionne bien ou non – de manière à identifier les consommateurs les plus susceptibles d’être intéressés par un produit ou un service.

Au lieu d’utiliser un ensemble de paramètres spécifiques et restreints, tels que l’âge ou le sexe, les professionnels du marketing peuvent désormais choisir les éléments d’une campagne qui fonctionnent, et ainsi accéder à tout un vivier de nouveaux clients. Cela représente un tournant majeur pour la publicité programmatique et pour la publicité en général. Il s’agit en effet d’un secteur dans lequel les entreprises misent depuis des décennies sur la connaissance de leurs « clients cibles ». Aujourd’hui, l’IA pourrait leur donner de nouvelles informations sur l’identité de leurs clients, leur localisation ainsi que leurs aspirations.

Intelligence augmentée

Toutefois, l’IA ne se contente pas de rendre les technologies ou les plateformes plus intelligentes. Les dirigeants des entreprises, des services marketing et des campagnes publicitaires deviennent eux aussi « plus intelligents ». Et ce changement majeur dans la manière d’apprendre à connaître les consommateurs, et de les atteindre en ligne, va modifier fondamentalement le travail des professionnels du marketing. Contrairement à ce que l’on a pu lire dans de nombreux rapports alarmants concernant la prise de pouvoir des robots voleurs d’emplois, l’IA augmentera notre capacité décisionnelle en nous fournissant un outil puissant pour déterminer qui nous devons cibler, et comment. Ce sont les individus, et non les machines, qui tireront les ficelles à l’aide de technologies optimisées par l’IA, technologies qui leur permettront de progresser eux-mêmes et d’être mieux informés que jamais sur l’identité de leurs clients et sur la meilleure manière de les satisfaire, grâce à des messages créatifs délivrés au moment opportun.

Il incombe aux professionnels du marketing d’adopter une approche hybride – basée à la fois sur la nécessité de rester centré sur le consommateur, mais également sur la nécessité de maîtriser ce qui a trait aux données, en comprenant comment chaque application ou outil technologique mis à leur disposition peut les aider à être plus efficaces, et participer au succès de leur entreprise. C’est la raison pour laquelle les professionnels du marketing ne sauraient désormais être confinés à une seule fonction, ou à un seul service. Ils joueront un rôle décisif en matière de gestion des données, de transformation digitale et d’orientation stratégique. La publicité programmatique optimisée par l’IA n’est qu’un début.


Mesurer la satisfaction client avec le champion finlandais HappyOrNot

satisfaction client HappyOrNot, le champion finlandais de la mesure de la satisfaction client, investi pour son développement en France

L’entreprise finlandaise HappyOrNot a conçu une solution innovante permettant de mesurer le taux de satisfaction des clients et employés grâce à un système intuitif se basant sur quatre Smileys. Avec plus de 25 000 bornes répartis dans les points de vente, les aéroports, les bureaux de grandes entreprises ou de type d’infrastructure accueillant du public, HappyOrNot collecte en temps réel des milliers de données directement exploitables par les différentes directions métier. L’entreprise qui levait 14,5 millions de dollars en Série A fin 2017, poursuit son plan de développement international en organisant ses forces commerciales en France et nomme son Country Manager.

Piloter la satisfaction client

La performance d’une entreprise repose sur la satisfaction de ses clients et collaborateurs. En effet, les consommateurs se montrent toujours plus exigeants sur la qualité de leur expérience dont les moindres détails comptent au moment d’effectuer un achat ou encore de voyager ou de se distraire. Pour les RH, la question de la satisfaction des salariés et, in fine de leur fidélité, se pose également.

Un client déçu de son expérience fera baisser le chiffre d’affaires à plusieurs niveaux : il consommera moins, voire, même pourra abandonner la marque, partagera son expérience sur les réseaux et influencera ainsi de manière négative la réputation de l’entreprise, enfin le service client sera mobilisé pour traiter ses réclamations.

Pour bien gérer, il faut bien mesurer

Satisfaction client et bonne gestion de l’organisation sont étroitement corrélées. Dans ce contexte, les directions métiers doivent disposer d’indicateurs fiables et immédiatement lisibles.

Dans cette perspective, Heikki Väänänen, PDG et Fondateur de HappyOrNot a conçu en 2009 un système de mesure après avoir été lui-même déçu de son expérience dans un magasin où il avait l’habitude de se rendre.

Temps d’attente, qualité d’accueil et de service, propreté, rapidité, pertinence des réponses apportées, chaque entité peut évaluer les différents aspects clés de son produit ou service avec les bornes HappyOrNot qui collectent instantanément les feedbacks des clients. Ce marché en pleine effervescence, selon RnRMarketResearch, devrait atteindre 8,39 milliards de dollars d’ici 2019.

Le marché français

HappyOrNot possède un portefeuille client très important composé de plus de 4 000 références répartis dans 117 pays. En France, Nicolas Herz, nommé récemment Country Manager aura pour mission de développer le déploiement des bornes dans les secteurs du tourisme et plus particulièrement aéroportuaire, la distribution et la franchise, la restauration, l’univers de la propreté et du catering, et le secteur para-hospitalier (résidences seniors, …).

« Je suis heureux de rejoindre HappyOrNot qui entre aujourd’hui dans une phase de croissance rapide. Traditionnellement en France nous sommes critiques. Les besoins sont immenses d’autant plus qu’une culture du service jusqu’ici encore peu développée se met en place. » souligne Nicolas Herz, Country Manager France.

Collecte et analyse de données

HappyOrNot propose un dispositif rapide et facilement accessible pour recueillir les retours sur la satisfaction du client et le bien-être des employés. La simplicité du processus permet de collecter des données sur une grande échelle et de manière très précise par rapport aux outils a posteriori plus conventionnels. Ces données sont ensuite transformées en indicateurs clés de performance (KPI) pour les entreprises. En outre, tous les membres de l’entreprise peuvent les lire.

Les bornes sont installées en quelques minutes avant d’être prêtes à l’emploi. Leur design se veut simple et discret dans la lignée de l’esthétique minimaliste nordique.

HappyOrNot propose trois type de plates-formes d’évaluation :

Smiley Touch™ pour une analyse détaillée

Via un écran tactile et une interface tout aussi élégante qu’intuitive, les clients peuvent préciser les éléments à l’origine de leur satisfaction ou insatisfaction. Avec 3 niveaux de questionnement, question principale, sélection de suivi et commentaire libre, l’entreprise peut comprendre avec précision ce qui doit être optimisé notamment avec les précieux verbatim client.

Smiley Terminal™, recueillir un maximum d’avis

Cette solution sans fil permet de collecter les avis par une simple pression sur un smiley. Sa simplicité d’utilisation et son accessibilité permet de recueillir un maximum de feedbacks – plus de 700 millions à ce jour.

Web Smileys™ pour le suivi des services en ligne

Un simple script permet d’intégrer ce dispositif en ligne pour mesurer l’expérience utilisateur avec la possibilité de recueillir des commentaires.

Le processus de collecte de données comprend également un logiciel sophistiqué de protection contre les abus, filtrant les entrées défectueuses ou répétitives, garantissant ainsi l’exactitude des données.

Perspectives sectorielles

HappyOrNot propose également des informations par industrie à partir de données anonymisées. Les entreprises peuvent ainsi évaluer leurs niveaux de satisfaction client et les comparer par rapport aux pratiques standards du marché.

Les données HappyOrNot peuvent révéler de grandes tendances de fond ou des problèmes potentiels propres à un secteur. Par exemple, dans la distribution, le big data extrait des milliers de bornes révèlent que les acheteurs sont généralement satisfaits le jeudi et moins le samedi ; de là, les responsables de magasins doivent organiser leurs équipes.

Ces données issues du terrain peuvent également démystifier certaines croyances intuitives. Ainsi, contre toute attente, les statistiques ont montré que le personnel d’entreprises appartenant à différents domaines d’activité, était le plus satisfait en novembre et en décembre alors que ce sont des mois particulièrement stressants avec les objectifs de fin d’année à remplir.


4 façons dont les réseaux sociaux influencent les décisions d’achat des millénials

réseaux sociaux

Julien Damide

Julien Damide, Responsable Marketing et Communication

Pourquoi les marques consacrent-elles autant de temps et d’efforts à courtiser les millénials sur les réseaux sociaux ? Le marketing digital requiert beaucoup d’investissement à la fois humain et financier. Pourtant, les entreprises s’engagent fermement sur les réseaux sociaux pour une simple et bonne raison : cela fonctionne !
Les réseaux sociaux ont une influence majeure en ce qui concerne les décisions d’achats des millénials. Aujourd’hui, 72% d’entre eux disent acheter des produits de mode et de beauté en étant influencés par des posts Instagram.

Les millénials accordent beaucoup d’importance aux recommandations de leurs proches

Parmi les raisons qui expliquent l’essor du commerce sur les réseaux sociaux, on retiendra que les millenials peuvent facilement échanger et se recommander des produits les uns les autres. En effet, ils ont tendance à bien plus se fier aux recommandations de leurs amis, qu’aux publicités ou contenus sponsorisés, perçus comme le résultat d’une campagne purement marketing. L’ère du web 2.0 rime avec communautés, échanges et partage, nulle raison pour que les achats en ligne n’en soient pas impactés. Les recommandations permettent de récolter de nombreuses conversions. Selon les données d’Hubspot, 71% des personnes sont plus susceptibles d’effectuer un achat en ligne si le produit ou service est recommandé par d’autres.

Cependant, selon McKinsey, un petit nombre d’influenceurs comme les bloggers par exemple, sont responsables de la plupart des références que les marques reçoivent via les réseaux sociaux. Par exemple, en étudiant des produits vestimentaires, on découvre que 5% des influenceurs qui offrent des recommandations de produits génèrent au final 45% de l’influence sociale.

Selon l’entrepreneur Andrew Molz, pour conquérir les millénials, les marques doivent se concentrer sur l’obtention de recommandations. Molz est un gourou de l’e-commerce qui a construit un site web qui génère 2,2 millions de dollars de ventes en utilisant uniquement les réseaux sociaux. En plus d’embaucher des ambassadeurs de marque influents, Molz explique qu’il est nécessaire de demander à des clients satisfaits de laisser des commentaires et de solliciter leurs témoignages pour ensuite les afficher en tant qu’élément de réassurance.

Les influenceurs créent la mode sur les réseaux sociaux

Molz déclare : « Les influenceurs dans des secteurs comme la mode et la beauté, exercent une grande influence sur les millénials ». Ils déterminent les tendances et présentent les articles indispensables comme le faisaient et continuent de le faire les magazines de mode.

D’après une étude réalisée en 2017 par la société spécialisée Launchmetrics, les marques seraient prêtes à investir 70 % de plus en 2018 sur l’influence digitale. En effet, ces dernières pensent que : « communiquer via les influenceurs coûte moins cher que de passer par les supports de publicité traditionnels », explique Michael Jaïs, PDG de Launchmetrics. Selon l’industrie du digital, la valeur d’un like de fan sur les réseaux sociaux dans le domaine du luxe, équivaut en retombées publicitaires à 1,60 dollars. Il est alors tentant de multiplier ce montant par le nombre de likes.

Par exemple, en août dernier, 80% du trafic mobile de Nordstrom provenait d’un seul acteur, RewardStyle network. Ce même réseau d’influenceurs a également généré 21,94% du trafic de Sephora et 30,83% vers Net-A-Porter. Mais l’influence va bien au-delà de la mode. Par exemple, la sortie de la vidéo du jeu Overwatch était très attendue. Une semaine après sa mise en ligne, Elon Musk a tweeté qu’il aimait le jeu et a félicité l’éditeur pour son travail. Ce tweet a généré plus de 3800 retweets et a donné lieu à 12 000 interactions en quelques minutes seulement. Cela signifie que les entreprises doivent détecter les personnes qui ont une forte audience auprès des millénials. Cela inclut les blogueurs, vlogueurs, youtubers et les instagramers de renommée qui ont aujourd’hui une véritable fonction.

A noter que selon une étude Oxatis/KPMG, près de 80% des e-commerçants ont eu recours aux réseaux sociaux à des fins commerciales en 2017. Facebook s’impose peu à peu comme un vrai levier d’activité pour l’e-commerce français : 31% des sites qui y ont recours, mesurent un impact positif sur leur trafic et même sur leur chiffre d’affaires (cela représenterait en effet, a minima, 5% de leur chiffre d’affaires). De leur côté, Youtube et Instagram, sont utilisés respectivement par 12% et 11% d’e-commerçants.

L’User Generated Content a une grande influence sur les décisions d’achat

Selon Gartner, 84% des membres de la génération Y sont susceptibles d’être influencés pour effectuer un achat suite à un contenu créé par d’autres utilisateurs, même s’ils lui sont étrangers. Alors que de nombreuses marques utilisent déjà du contenu généré par les utilisateurs pour augmenter leur nombre d’abonnés et renforcer leur image de marque, Molz affirme que cela peut constituer une motivation supplémentaire pour encourager les abonnés à partager du contenu tels que des avis ou des images.

L’engagement est souvent le moteur des décisions d’achat

Alors que les influenceurs et les pairs peuvent avoir plus d’influence sur les décisions d’achat de la génération Y, cela ne signifie pas pour autant que les marques n’ont aucune voix. Cependant, il est important de garder à l’esprit que les millénials sont plus impressionnés par l’engagement que par la promotion. 62% d’entre eux déclarent qu’ils sont plus susceptibles de devenir fidèles à la marque si une entreprise s’engage avec eux sincèrement sur les réseaux sociaux. Non seulement la fidélité à la marque accélère les décisions d’achat, mais elle conduit également à des recommandations.

Ainsi, les entreprises qui souhaitent influencer la génération Y doivent définitivement utiliser les réseaux sociaux. Cependant, pour y parvenir, il est impératif que les marques sachent exactement comment la jeune génération utilise les réseaux sociaux et pour ainsi capter leur attention. Aujourd’hui, on peut clairement affirmer que la promotion classique et la publicité ne font plus la course en tête des leviers d’engagement, pour une génération qui apprécie la sincérité, les recommandations et les valeurs.


Slack annonce plus de 8 millions d’utilisateurs actifs, dont 3 millions de payants

SlackSlack est l’application de travail collaboratif qui connaît la croissance la plus rapide de l’histoire

Partout dans le monde, les organisations connaissent de profonds changements. Elles doivent évoluer encore plus souvent (et plus rapidement) qu’auparavant. Les nouveaux chiffres qu’annonce Slack sont la preuve que notre outil de collaboration est le meilleur allié des acteurs de ce changement.

Slack est spécialement conçu pour soutenir les nouvelles façons de travailler d’aujourd’hui, avec des environnements de messagerie, une multitude de services cloud, et une culture de travail plus ouverte et plus dynamique. Qu’il s’agisse de détaillants, d’universités de recherche ou des plus grandes organisations de services financiers, les entreprises prospèrent grâce à Slack.

« Nous mettons l’accent sur la collaboration interdivisionnelle et créative, et Slack est le parfait outil pour cela. » John Herbert, directeur de l’information, 21st Century Fox.

Nous n’en sommes qu’aux premiers stades de ce changement radical et l’élan continue de s’intensifier. Aujourd’hui, plus de 8 millions d’utilisateurs quotidiens actifs (DAU) dans plus de 500 000 organisations utilisent Slack pour accomplir leur travail. Nous avons plus de 3 millions d’utilisateurs payants, et 65 % des entreprises du Fortune 100 sont maintenant des clients Slack. Plus de 70 000 équipes clientes, réunissant souvent plusieurs milliers d’utilisateurs actifs, se connectent aux chaînes Slack à travers les départements, les fonctions, les frontières et les océans.

Et la croissance est globale : plus de la moitié des utilisateurs de Slack sont à l’extérieur des États-Unis, y compris dans certains de nos marchés à forte croissance. Par exemple, l’Italie est notre marché qui connaît la croissance la plus rapide en dehors des États-Unis pour les utilisateurs payants, l’Autriche pour les équipes payantes depuis peu, et le Japon vient de dépasser le Royaume-Uni pour devenir notre deuxième marché le plus important pour les utilisateurs actifs quotidiennement.

Des milliards d’interactions ont lieu sur Slack chaque mois.

Pas seulement des conversations, mais aussi des fichiers partagés et révisés, des retours d’expérience avec emoji et gifs, et des tâches accomplies dans les nombreux outils déjà utilisés et qui s’intègrent avec Slack. Ces interactions représentent des dizaines de millions de décisions prises, de négociations terminées, de projets mis au point et de ventes conclues. (Comme le dit Steph Korey, cofondateur d’Away : « Si la décision n’est pas dans Slack, c’est comme si elle n’avait pas été prise. »
« L’utilisation de Slack a été motivée par les acquisitions, et la nécessité de doter nos employés des meilleurs outils pour qu’ils restent avec nous. Nos salariés nous ont dit qu’ils démissionneraient si on leur enlevait Slack… » Paul Donnelly, Vice-président, Collaborative and Content Services, Oracle

Il y a maintenant plus de 1 500 applications dans l’annuaire Slack App Directory. Les intégrations d’outils tels que Google, Workday, SAP, Salesforce, ServiceNow et Concur se joignent aux plus de 200 000 développeurs actifs hebdomadaires sur notre plate-forme qui rendent cette nouvelle façon de travailler possible.

Notre mission chez Slack est simple : rendre la vie professionnelle plus simple, plus agréable et plus productive. L’expérience de travail des utilisateurs de Slack est au cœur de notre culture et de notre succès commercial.

Notre aspiration à faire profiter du potentiel de Slack à de nouvelles personnes, à de nouvelles façons de travailler, et à une échelle encore plus grande n’a jamais été aussi élevée. En aucun cas, nous ne prendrons pour acquise l’adhésion des utilisateurs de Slack. (Voir les plus de 10 000 Slack Love Tweets).

Comme nous continuerons à nous développer, nous travaillerons sans relâche pour faire de Slack le produit que nos clients veulent et l’outil dont ils ont besoin.