Les 5 métriques incontournables pour mesurer les campagnes de recrutement marketing

campagnes de recrutement marketing

Fariha Shah

Tribune réalisée par Fariha Shah, co-fondatrice de Golden Bees

Sur le 1er maillon de la chaine de valeur du recrutement qu’est la génération de CV, les responsables du recrutement pilotent une multitude de canaux webmarketing pour diffuser leurs offres d’emplois et sourcer de nouveaux candidats. Les enjeux de temps et de coûts les obligent à mettre en place des indicateurs clés de performances (KPI).

La publicité d’emplois, qui se présente sous différentes formes : annonces sponsorisées sur les agrégateurs, bannières publicitaires sur les sites web ou annonces payantes sur un job board, se mesure avec 5 grands indicateurs.

Taux de clics : mesurer l’intérêt des candidats pour les publicités d’emploi

Le volume de clics définit l’intérêt de l’audience pour votre annonce d’emploi. Le taux de clics se calcule en faisant le ratio entre le nombre de vues de l’annonce et le nombre de clics uniques généré appelé. Cet indicateur permet de mesurer le niveau d’engagement de votre audience. Un taux de clics élevé (3% à 5%) montre la pertinence du contenu de votre annonce et du canal choisi. A contrario, un taux de clics faible (moins de 1%) vous alerte sur des changements d’actions à mener.
Exemples d’optimisation : ajustement des budgets par poste et par canal, modifications des titres et/ou des contenus ou le choix d’un canal marketing spécifique.

Taux de conversion : mesurer l’engagement des candidats

La 2e étape mesure le nombre de candidats déposant un CV après avoir consulté l’offre d’emploi : le taux de conversion. Il est calculé comme suit : (nombre de candidatures/ nombre de clics sur une annonce) x 100. Ce taux varie d’un canal marketing à un autre : sur les Jobboards et agrégateurs d’emploi, le taux se situe entre 3 et 7 % alors que sur les supports publicitaires classiques, il est plutôt de 2%.
Les sites d’emplois disposent d’une audience de candidats en recherche active et donc réceptive. Sur les médias publicitaires, on s’adresse à une audience plus large de candidats potentiels et générant des candidatures incrémentales.

Coût par candidature : mesurer le retour sur investissement

L’objectif est de répondre à la question « combien ai-je investit pour obtenir une candidature sur le poste x ? » et de piloter vos campagnes avec des logiques de performance. Le coût par candidature équivaut au budget alloué à votre campagne de recrutement par rapport au nombre de candidatures obtenues sur un poste. En fonction des canaux marketing et des types de postes les coûts diffèrent. Ces variables permettent d’analyser les chiffres obtenus pour créer des objectifs de coûts d’acquisition dans le cadre de vos futures campagnes de recrutement marketing.

La micro-analytique : mesurer les performances par poste et par source de candidatures
Toujours dans une logique de performance, les 3 indicateurs ci-dessus sont analysés au niveau micro pour optimiser son ROI. Ce suivi est établi par poste et par canal marketing :

Nombre de candidatures
Taux de conversion
Le coût par candidature

Commencez par identifier les canaux les plus performants. Les principaux en matière de recrutement marketing sont :

La cooptation : source privilégiant des profils efficaces et intéressante car peu coûteuse. Elle regroupe des « coopteurs » à partir d’outils web de cooptation.

Les sites emploi : il existe de nombreux sites emploi et recrutement parmi lesquels les jobboards généralistes (87% des recruteurs font appel à ce type de plateformes), les jobboards spécialisés et les méta-moteurs/agrégateurs.

Les réseaux sociaux professionnels et non-professionnels tels que LinkedIn ou Facebook.

La publicité programmatique Display permettant l’automatisation d’achat d’espaces publicitaires et la diffusion de vos annonces d’emplois sur le web.

L’intérêt d’un recruteur est de trouver la source la plus adaptée à sa recherche. Les indicateurs de performance et d’efficacité se trouvent dans la définition d’audience très ciblée ou plus généraliste. Ce KPI amènera naturellement à un taux de transformation plus important.

Entretiens réalisés : mesurer l’efficacité des campagnes de recrutement

Le nombre d’entretiens réalisés : Le nombre d’entretiens réalisés est un bon indicateur de l’efficacité de votre campagne de recrutement. Il est important de pondérer ce chiffre en calculant le pourcentage de CV reçus transformés en entretiens. Cela permet de savoir si vos critères de recherche sont cohérents avec vos attentes.
Et c’est encore plus vrai en recrutement dont c’est la finalité. Savoir combien d’entretiens vous est nécessaire pour recruter une personne vous permet d’appréhender le décalage entre la perception de l’offre par les candidats et la réalité du poste. Ce KPI peut être complété par le taux de personnes finissant leur période d’essai.

Le temps écoulé entre la publication et l’arrivée du candidat sélectionné : Le temps passé à rechercher un candidat a un coût. Si votre annonce reste trop longtemps en ligne, cela signifie qu’elle n’est pas assez précise ou au contraire trop restrictive. Il est alors intéressant de retravailler l’annonce afin de la rendre plus efficace en s’appuyant sur les différents KPI évoqués précédemment.
Pour faire court, que ce soit des annonces ou de la recherche en CVThèque, les KPI principaux sont : le nombre de vues de votre annonce, le nombre de clics de votre annonce, les taux de transformation vues/candidatures, candidature/entretiens, entretiens/recrutement, et les rapports transverses, comme candidatures/recrutement.

S’équiper d’outils analytiques efficaces permettra aux professionnels RH de mesurer la performance de leurs campagnes recrutement, du taux de clics sur les annonces, au coût engendré pour un recrutement effectif. Ce retour d’expérience facilitera la budgétisation future. L’automatisation des tâches d’achat média et la plateforme de suivi analytique proposés par des acteurs comme Golden Bees, permettent aux recruteurs une lecture simple et accessible des résultats.

 


La conquête de la clientèle chinoise en Europe

clientèle chinoise

Annie Guo

Tribune par Annie Guo, fondatrice de Silkpay

Ces dernières années, le nombre de touristes chinois a explosé à travers le monde, et notamment sur le Vieux Continent. Une tendance qui représente aujourd’hui un vrai défi pour tous les acteurs du tourisme, à l’échelle européenne comme nationale.

2018 sera l’Année du tourisme Union Européenne – Chine. C’est en tout cas l’objet de la première initiative de partenariat dans le secteur du tourisme annoncée conjointement par Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne, et Li Keqiang, Premier Ministre chinois, en juillet 2016. Car l’Europe ne s’y trompe pas : son capital touristique est au plus haut de l’autre côté du globe. En 2016, les touristes chinois ont effectué pas moins de 12,8 millions de voyages à destination du Vieux Continent, loin devant l’Amérique du Nord et ses 3,1 millions. Cette tendance s’inscrit dans le temps grâce à une population chinoise qui ne cesse de renouveler son affection envers un continent pourtant marqué par une série d’attentats violents. La France, l’Italie, l’Espagne mais aussi l’Allemagne restent ainsi en tête des destinations européennes préférées de cette clientèle. Une clientèle par ailleurs exigeante et aux comportements touristiques bien particuliers.

Comprendre la clientèle chinoise pour mieux l’attirer

D’abord, il n’y a pas une, mais plusieurs clientèles chinoises. Dans un pays grand comme sept fois la France, de multiples langues, cultures et usages se côtoient. Un vrai défi pour les commerçants et les acteurs du tourisme ! Pour conquérir cette clientèle, mieux vaut identifier précisément sa cible, comprendre ce qu’elle cherche et comment elle s’informe.

Mais au-delà de ces différences, certaines grandes tendances ressortent. La majorité des touristes chinois affectionnent ainsi visiter plusieurs pays au cours d’un même séjour. Ils accueillent donc à bras ouvert l’espace Schengen qui garantit un transit intra-européen des plus facile. Un comportement qui explique pourquoi la Grande-Bretagne, elle, peine à attirer les Chinois sur son sol. Et il en va de même pour les régions. En France, rare sont les Chinois qui passent l’intégralité de leur séjour dans la capitale. Au contraire, ils prennent plaisir à découvrir les régions du vin, les Châteaux de la Loire ou encore les routes de la lavande.

Bref, attirer cette clientèle signifie être en mesure de les accompagner à l’échelle européenne comme nationale. Et ce, notamment en termes d’infrastructures de paiement. Les 900 millions d’utilisateurs mobiles chinois – qui dégainent leur téléphone des dizaines de fois par jour pour faire du shopping, aller au restaurant ou encore réserver un hôtel -, s’attendent à vivre la même expérience cashless au-delà de leurs frontières. Pour conquérir cette clientèle parmi les plus dépensières au monde, les acteurs de l’économie du tourisme se doivent de leur offrir un parcours utilisateur sans couture sur mobile.

Acteurs du tourisme français : équipez-vous !

Sur ce point, certains pays européens sont pour le moins exemplaires. En première ligne : la Finlande et la Norvège. Encore inconnues pour les touristes chinois il y a quelques années, ces destinations ont su fortement investir dans leur communication. Et les résultats sont là : l’affluence chinoise a explosé dans les pays nordiques. En Finlande, les nuitées enregistrées par ces voyageurs ont augmenté de près de 30% en seulement deux ans. Les Chinois y sont ainsi devenus la 5e nationalité touristique – derrière les Russes, les Suédois, les Allemands et les Britanniques -, alors qu’ils occupaient la 15e position en 2010.

Au contraire, la France a depuis toujours été une terre d’accueil privilégiée pour cette clientèle éprise de luxe et de romantisme. Mais l’Hexagone a eu trop tendance à se reposer sur ses lauriers et se trouve aujourd’hui sous-équipé pour faire face aux attentes des clients chinois, notamment au niveau local. Certes quelques initiatives sont en train de voir le jour, à l’image de la prochaine ouverture d’une ligne vers la Chine par l’aéroport de Nice, demandée ardemment par les acteurs économiques de la Côte d’Azur, mais le chemin reste encore long.

Offices de tourisme, hôtels, restaurants, commerçants, administrations régionales elles-mêmes, tous doivent se mettre en ordre de bataille pour capter et garder cette clientèle de plus en plus prisée à travers l’Europe. Et cela passe nécessairement par plus de développement de solutions digitales et d’une communication renforcée sur les canaux chinois comme Weibo ou WeChat.


Ce qu’il faut savoir sur Amazon pay

Amazon pay

Hassan Issa

Par Hassan Issa, COO de Limonetik

Forte de ses années d’expérience en matière de vente en ligne, Amazon a créé sa filiale Amazon Payments en 2005. Cette entité est dédiée au développement du portefeuille électronique du géant. Celui-ci, baptisé « Pay with Amazon », promet aux consommateurs de régler leurs achats via leur compte Amazon, sur tout site de vente en ligne qui proposerait ce moyen de paiement, et non plus seulement sur le site d’Amazon.

A l’instar de Paypal, Samsung Pay, Alipay ou Apple Pay, aussi bien les particuliers que les marchands peuvent trouver de nombreux avantages à utiliser le système de paiement virtuel développé par l’entreprise. Et nombreux sont ceux qui témoignent de son efficacité. L’un de ses atouts séduction : la force de son réseau international de clients.

Amazon Pay fait le buzz

Sa promesse : mode de paiement virtuel, Amazon Pay permet de régler ses achats en toute simplicité, rapidement, via son smartphone, ordinateur ou tablette. Un niveau de sécurité optimale est annoncé pour ce moyen de paiement qui s’ouvre aux petits comme aux grands marchands et qui promet aussi de réduire les abandons de paniers lors du passage en caisse.

Pour utiliser Amazon Pay, rien de plus facile pour le consommateur. Il suffit de se connecter avec ses identifiants Amazon. Qui n’a pas de compte Amazon ? Ce sont surtout les shoppeurs addicts qui y trouvent des avantages semble-t-il. Et pour cause, avec ce nouveau venu, l’expérience client simplifiée devient aussi plus conviviale. Face à Amazon Pay, les cartes bancaires semblent de plus en plus « old school ». En France, Amazon Pay n’a débarqué que début 2017 ; alors qu’aux États-Unis, le lancement de ce nouveau système de paiement avait eu lieu en 2013…

Le professionnel de la vente en ligne bénéficie d’une très belle image de marque et de la confiance qu’il a su établir auprès des consommateurs. C’est ainsi que, même s’il demeure très loin derrière le leader PayPal, qui comptait 197 millions d’utilisateurs en 2016 et enregistrait 6,1 milliards de transactions, Amazon Pay revendiquait la même année quelques 33 millions d’utilisateurs d’après une étude de Juniper Research. Dans le même temps, le Google Wallet affichait 12 millions d’utilisateurs contre 45 millions pour Apple Pay et 18 millions pour Samsung Pay. La capacité d’Amazon Pay à se déployer rapidement semble mécaniquement réalisable de par la taille de sa base d’utilisateurs.

Retour sur la réussite d’Amazon Pay

Parlons en premier lieu de l’expérience client simplifiée. Utilisant les données et accès du compte utilisateur Amazon, Amazon Pay ne requiert aucune création de nouveau compte pour régler ses achats. Les login / mot de passe suffisent pour qu’en quelques clics le processus de paiement soit bouclé. Le système annonce par ailleurs avoir été pensé dans le respect spécifique des lois sur la protection des données.

Pour les marchands, utiliser Amazon Pay permettrait d’optimiser le chiffre d’affaires grâce, notamment, à la réduction du taux d’abandon de paniers et surtout à une expérience plus familière et plus fiable. Sans compter que dans un monde où la digitalisation bat son plein, suivre la « tendance » peut être un avantage conséquent pour sa réputation en ligne.

Affichant des frais de commission similaires à ceux de ses concurrents, Amazon Pay mise sur la protection de l’activité de chaque marchand contre les fraudes et les arnaques, et ce, sans payer le moindre supplément. Ne soyons pas dupes ; Amazon Pay est aussi, comme le stipulent de nombreux analystes marché, une nouvelle manne financière pour le géant. Rien n’est fortuit ! Les stratégies des GAFA ne sont pas portées par le vent du sud.

Quelques revers de médaille

Nombre de marketplaces, de plus en plus dominantes dans le e-commerce, se positionnent en tant que concurrentes d’Amazon sur son activité. Il est donc difficile d’imaginer que ces dernières accepteront d’utiliser Amazon Pay et partageront avec le géant américain les informations de paiement de leur base client… à suivre.


Tinyclues lève 18 millions de dollars pour son développement à l’international

David BessisTinyclues, fournisseur d’une solution leader de Marketing Campaign Intelligence, annonce aujourd’hui la finalisation d’une levée de fonds de 18 millions de dollars (Série B). L’investisseur principal de ce tour de table est le fonds EQT Ventures (« EQT Ventures »), avec la participation des investisseurs historiques, Alven, ISAI et Elaia Partners.

La solution Tinyclues utilise une technologie d’apprentissage profond (Deep AI) unique, qui détecte les informations et intentions d’achats latentes des clients dans les données « first-party ». Elle permet ainsi aux marketeurs d’identifier avec une précision inégalée les futurs acheteurs pour tout produit ou service mis en avant dans une campagne. Les marques peuvent enfin proposer des offres produit extrêmement pertinentes à des audiences réellement intéressées. En faisant appel à Tinyclues pour repenser la façon dont ils créent, ciblent et orchestrent leurs campagnes, les clients de Tinyclues ont augmenté en moyenne de 49 % le chiffre d’affaires de leurs campagnes ; cet impact exceptionnel s’est accompagné d’une amélioration très significative de l’expérience client.

Grâce au soutien d’EQT Ventures, Tinyclues va accélérer encore davantage une croissance déjà impressionnante en Europe et en Amérique du Nord : en 2017, la société a plus que doublé son chiffre d’affaires annuel. Cet investissement permettra également de soutenir une roadmap ambitieuse pour sa solution « AI-first » avec pour objectif d’aider toujours plus de marques à transformer leurs stratégies de campagnes et générer plus de chiffre d’affaires grâce à des campagnes marketing intelligentes.

« Tinyclues est en train de changer la donne chez les marketeurs du B2C en ajoutant une couche de Campaign Intelligence au-dessus de leurs solutions et processus existants de campaign management », déclare David Bessis, fondateur et PDG de Tinyclues. « C’est grâce à cela que nous avons enregistré une croissance annuelle à 3 chiffres et avons pu convaincre un investisseur de premier plan, qui partage notre énergie, notre passion et notre vision entrepreneuriale ».

David Bessis poursuit : « EQT Ventures nous apporte non seulement des capitaux mais également un accès privilégié à des personnes dotées d’une expérience exceptionnelle dans la croissance des entreprise technologiques, capables de nous aider à mener à bien nos projets de très forte croissance internationale et notre ambitieuse roadmap produit ».

Tinyclues dynamise désormais des campagnes marketing pour plus de 80 grandes entreprises, telles qu’Air France, Arcadia, Cdiscount, Charles Tyrwhitt, Club Med, Fnac Darty, Lacoste, Manor, OUI.sncf ou Vente-privee.

« Avec son expertise unique en Deep AI et une équipe de classe internationale, Tinyclues est en train de transformer un marché mondial de plusieurs milliards de dollars », déclare Alastair Mitchell, Associé et conseiller en investissements chez EQT Ventures. « Un pourcentage énorme des ventes des marques et des retailers provient de campagnes marketing encore très majoritairement conçues à partir de segmentations manuelles ou d’algorithmes basiques de « lookalikes ». L’IA transforme tout cela. La solution Tinyclues automatise le ciblage des clients et l’orchestration des campagnes, ce qui lui permet d’augmenter jusqu’à 250% le chiffre d’affaires des campagnes de ses clients. Elle change la donne mais pas seulement pour les campagnes marketing : elle promet en effet de révolutionner une chaîne de valeur bien plus large incluant notamment le category management, le merchandising et la relation client ».

Grâce au soutien d’EQT Ventures, Tinyclues continue de faire évoluer sa vision d’une nouvelle génération de solutions marketing AI-first, qui supprime l’intuition des campagnes marketing et redéfinit la façon dont les marketeurs du B2C interagissent avec leurs clients.

« Pendant trop longtemps, le marketing ciblé s’est construit sur des règles métiers et prédéfinies, faisant entrer de force chaque client dans des segments arbitraires. Grâce à l’approche « AI-first » de Tinyclues, les marketeurs n’ont plus à se soucier de deviner les bons critères : ils peuvent simplement se concentrer sur leur agenda marketing et leurs objectifs business et laisser à l’IA le soin d’identifier la bonne cible pour chacune de leurs campagnes. Non seulement le Deep AI de Tinyclues améliore l’impact commercial et l’engagement des clients sur le long-terme, mais cela crée également une expérience radicalement nouvelle pour les marketeurs : en les assistant dans les tâches quantitatives, la solution leur permet de se concentrer – enfin – sur le contenu et la stratégie. Tout cela établit un nouveau standard dans ce que les marketeurs peuvent attendre d’une solution logicielle », conclut David Bessis.


L’avènement du directeur de l’expérience client : un nouveau moyen pour fidéliser la clientèle

Laurent Bouteiller

Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore

Les services de marketing ont toujours été enclins à, voire contraints de se concentrer davantage sur l’acquisition des clients que sur leur gestion.

Cependant, ce constat est l’antithèse d’une excellente définition du marketing : « la raison pour laquelle, aujourd’hui et à l’avenir, vos clients effectuent leurs achats auprès de votre entreprise, et non auprès de celles de vos concurrents ».

Dès qu’une personne ou une entreprise devient « cliente », elle est confiée au service clientèle qui traditionnellement la gère (avec plus ou moins de soin et d’efficacité). Il en résulte un certain nombre de problèmes, notamment lorsque de nouveaux clients vivent une première expérience décevante, en raison du vide séparant le service commercial et le service clientèle. Et nous le savons tous, les premières impressions sont déterminantes !

Face à l’avènement de l’économie de l’abonnement et à l’immense choix instantané auquel les clients ont accès depuis leurs claviers, les marques intelligentes s’efforcent de se différencier en ne se contentant pas d’être juste pourvoyeuses d’offres de produits et de prix mais ayant pour objectif d’occuper une place centrale au sein du cercle restreint des marques préférées de leurs clients. (suite…)